Sciences humaines et sociales

 

Le premier constat

Depuis le milieu du 20e siècle les formations d'ingénieurs ont, particulièrement en France, donné une importance croissante aux enseignements d'ouverture, et plus largement à tous les enseignements dits non-techniques (calcul économique, langues vivantes, communication…). On peut trouver aujourd'hui des cursus où 30 à 35% des temps d'études leur sont affectés, même si la moyenne doit se situer plutôt autour de 10-15% (dont 10% en gros pour les langues).

Cette évolution significative, qui s'inscrit à l'évidence dans un mouvement de fond, demande à être interprétée. On peut immédiatement la comprendre comme le signe d'une plus grande sensibilité des formateurs aux réalités du métier de l'ingénieur, et la reconnaissance de la plus grande importance à accorder à une approche pré-professionnelle des formations…… suite

Des pratiques différenciées

L'évolution générale qui vient d'être décrite touche tous les pays à des degrés divers. Si certains pays sont restés dans une inspiration assez traditionaliste avec intégration de quelques enseignements d'ouverture, d'autres, comme la France sont parfois allés très loin dans ce reprofilage des équilibres des études, en réduisant de manière sensible le temps accordé aux enseignements scientifiques et techniques.

A cette hétérogénéité de fond se surajoutent des pratiques assez différentes, en rapport plus ou moins direct:……suite……

Quatre grandes finalités possibles

Quel est le travail effectif des ingénieurs?

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Comment construire une réponse formative

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e la question est de savoir comment partager les profils plus adaptés, et donc plus technologiques , et les profils plus scientifiques.
come on l'observe en allemagne au trvers du recours partagé entre les formations d’orientations technologiques (les FH
allemandes pour fixer les idées) et les formations d’orientation scientifique (les universités
techniques). Il n’est pas anodin d’observer que plus des 2/3 des ingénieurs allemands sont formés selon le
premier mode, et qu’à aucun moment l’industrie allemande ne s’est plainte de carences ou de lacunes
significatives.