Le choix d'une filière d'études

pour devenir ingénieur 

 

 1ère étape: bien cerner sa motivation pour le métier d'ingénieur en savoir plus
Cette motivation peut avoir plusieurs supports: elle peut correspondre à une motivation pour un métier (réaliser des objets, conduire des chantiers, devenir un entrepreneur technique...), à une motivation pour un statut social et matériel. Il ne faut pas sous-estimer Les effets de modèle (souhait d'imiter un parent ou une personne admirée).
Le cas des jeunes filles est quelque peu spécifique, dans la mesure où elles se déterminent plus par elles-mêmes et choisissent en priorité certains domaines.Pour disposer d'éléments plus précis voir le module métier et carrière.

2ème étape: choisir son parcours d'études après le bac en savoir plus

En fonction de son baccalauréat d'origine, de ses goûts ou de ses capacités diverses possibilités sont offertes, en fonction naturellement de ses capacités (Voir. comment apprécier ses chances à la fin de la terminale?

  1. Entrer dans une classe préparatoire scientifique ou technologique pour préparer les concours aux Grandes écoles qui se déroulent sur trois ans (ou les concours des grandes écoles scientifiques
  2. Intégrer directement une école d'ingénieurs dont le cursus se déroule sur cinq ans
  3. Effectuer un cycle préparatoire spécifique à certaines écoles (CPP ou CPI) pour un cursus en2+3 sur le même site.
  4. Passer par un premier cycle universitaire pour préparer succesuvement une licence, puis un master ( à noter l'offre nouvelle de curusus intégré sur cinq années au travers des masters en ingéniérie CMI:
  5. Préparer un DUT, ou un BTS pour intégrer à bac+2une formation d'ingénieur, sinon une NFI voire se faire admettre en ccycle universitaire au niveau du L3)

Sans compter avec les solutions alternatives: on peut accéder aux fonctions d'ingénieur dans l'entreprise sans être titulaire d'un diplôme d'ingénieur bénéficiant d'une reconnaissance officielle ( habilitation par la CTI): on peut penser pour rester en France au passage en IUP ( admission à bac+1 voir module IUP ) ou à la préparation d'un master. On peut également envisager des études à l'étranger, ou dans les rares écoles non habilitées , même si dans les deux cas la reconnaissance du diplôme par les entreprises françaises peut poser problème . On peut enfin viser l'accès ultérieur au titre d'ingénieur par la formation continue ou depuis 2002 au travers de la procédure de VAE ( validation des acquis de l'expérience)

 

  3ème étape: bien choisir son école (selon quels critères)

Une fois le parcours choisi, il faut se décider à choisir son école, ou au moins à établir un ordre de préférence. Quels sont en fait les critères? Disons qu'ils sont multiples et qu'ils permettent des débats sans fin, sachant que dans 80% des cas, c'est la conformité aux choix dominants qui prévaut....

Les différents plans de jugement suggérés (liste indicative)

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 4ème étape:Intégrer une école d'ingénieur:

 

Ce n'est pas vraiment le plus simple, mais là au moins, on sait dans quel sens il faut faire son effort. A voir, les procédures d'admission, admissions sur dossier sur titre sur concours

 
 

 4ème étape bis: imaginer des alternatives
Ou comment trouver sa voie hors de sentiers battus, pour de bonnes ou moins bonnes raisons....

 

  filières non traditionnelles en France

On peut se préparer à une carrière d'ingénieur en dehors des filières traditionnelles: il y a d'abord la possibilité

  Pourquoi pas la formation continue?

Il faut également ne pas oublier les voies de seconde chance au travers la formation continue, qui permettent généralement après un diplôme bac+2  (DUT ou BTS) et un début de carrière de quelques années de préparer un vrai diplôme d'ingénieur.
Voir Ingénieur par la formation continue

   Des alternatives à l'étranger: elles existent, mais il faut les chercher.....

  • (hors sujet ) D'abord Les doubles diplômes:(français et étrangers) qui fondés sur une combinaison d'études en France sanctionnées par un diplôme français et des études complémentaires à l'étranger, avec au bout du compte un allongement d'un an à six mois. Il faut mieux repérer à l'avance ceux qui jouent cette carte...
  • Études en Suisse à EPFL Lausanne : c'est tout à fait sérieux avec en prime une vue unique sur le lac Léman, mais les suisses n'encouragent pas vraiment l'arrivée des français (il faut une mention Bien , sinon on est pénalisé d'un an).
  • Études en Allemagne, en Angleterre, ou aux États-Unis: il faut naturellement investir, mais le choix peut se révéler judicieux sur le long terme. La question délicate est celle du retour dans l'espace français, qui par exemple délaisse totalement les Bsc (ou les ramènent à du bac+2) . Il faut alors, soit se résigner à une expatriation durable, soit coiffer son curruculum d'un diplôme crédible, comme un Mastère spécialisé, ou même un MBA.
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revu le 22/07/2013.